Une image pour mieux saisir comment la macronie Europeiste nous vole collectivement
🧩 Le démembrément de la santé publique
Depuis Macron, l’État a appliqué au système de santé le principe du démembrement de propriété.
Les citoyens détiennent la nue-propriété : ils paient les charges, les impôts, les cotisations et les dettes publiques, mais sans pouvoir d’usage ni de décision.
Les usagers, réduits au rang de consommateurs, disposent de l’usus : ils accèdent au service en payant, parfois deux fois — par l’impôt et par le ticket modérateur.
Enfin, les exploitants privés captent le fructus : ils tirent profit de l’exploitation des infrastructures et des données de santé, financées par la collectivité.
Ainsi, la santé publique est devenue un actif financier collectif à usufruit privé :
le peuple assume le coût, mais d’autres encaissent le revenu.
Ce n’est plus un service public, c’est une concession sociale :
un bien commun dont l’État a gardé la façade symbolique, tout en transférant le cœur productif au capital.
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