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Marre de cette merde d’UE!

26 Septembre 2025

Marre de cette merde d’UE!
Marre de cette merde d’UE!

Je suis citoyen français et aujourd’hui, je le dis clairement : j’en ai marre de cette merde d’Union européenne.
Pas par caprice, ni par ignorance, mais parce qu’en observant froidement son fonctionnement, je vois se dessiner une mécanique qui nous éloigne de la démocratie réelle, de l’autonomie, et de l’avenir que nous devrions pouvoir construire.

 

 

 

 

Une Europe sous tutelle américaine (dominion)

 

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’UE s’est bâtie sous parapluie américain. Ce n’était pas une alliance équilibrée, mais une intégration dans une logique de dominion. L’OTAN reste la colonne vertébrale de notre sécurité, et sans Washington, l’UE est incapable de se défendre seule. Les bases américaines en Allemagne, en Italie, en Pologne sont autant de rappels quotidiens de cette dépendance.

Résultat : nos choix militaires et stratégiques ne sont pas libres. Ils sont conditionnés, alignés, souvent imposés. Nous ne décidons pas vraiment de notre politique étrangère, nous la recevons.

 

 

 

 

Une dépendance économique et technologique organisée

 

 

Nos élites ont méthodiquement détruit nos leviers d’autonomie.

 

  • Énergie : nous avons accepté de couper l’accès à une énergie bon marché (Russie) pour nous soumettre aux importations coûteuses de gaz américain.
  • Numérique : nos administrations et entreprises stratégiques tournent grâce aux GAFAM, sous le régime du Cloud Act américain, qui autorise Washington à venir se servir dans nos données.
  • Monnaie et finance : le dollar reste la monnaie d’arbitrage, et chaque sanction américaine traverse l’Atlantique comme si nous étions un État fédéré docile.
    C’est une logique coloniale : détruire les filières d’autonomie, verrouiller la dépendance, capter la rente.

 

 

 

 

 

Une gouvernance technocratique hors sol

 

 

On nous avait promis la démocratie européenne. À la place, on nous a donné une technocratie opaque. Elle gouverne par normes interposées et corruption. 

La Commission européenne n’est pas élue, elle est désignée. Le Parlement européen a peu de pouvoir réel. Les décisions structurantes passent par des directives et des règlements produits loin des citoyens, puis déclinés mécaniquement dans les États membres.

Le principe de subsidiarité, censé garantir que les décisions soient prises au plus près du terrain, est vidé de son sens : tout est centralisé, uniformisé, normalisé.

Les citoyens doivent organiser eux même les contre pouvoirs pour « faire chier » les politiciens devenus outranciers. Parce qu’ils croient s’être affranchis de devoir rendre des comptes. 

 

 

 

 

Le règne de la coercition et de la peur

 

 

Quand le consentement s’effrite, le pouvoir brandit la menace voire la peur. On l’a vu avec le Covid, avec le climat, avec la guerre. Chaque fois, c’est la même mécanique : urgence → exception → norme imposée.

On prépare l’identité numérique, la monnaie digitale, la surveillance algorithmique, toujours au nom du « bien commun ». Mais dans les faits, ce sont des outils de contrôle social qui enferment les citoyens dans une dépendance accrue.

C’est une fuite en avant autoritaire : l’UE n’arrive plus à convaincre, alors elle verrouille.

 

 

 

 

Une fracture culturelle et anthropologique

 

 

L’Europe officielle ne comprend pas les peuples qu’elle prétend gouverner.

Comme l’a montré Emmanuel Todd, chaque bloc repose sur une structure familiale et culturelle profonde. L’UE fait comme si tout cela n’existait pas. Elle impose des normes uniformes à des populations dont les traditions, les religions, les structures mentales diffèrent radicalement. Elle ne voit pas la profondeur de ces ancrages. Résultat : les résistances locales, les colères sociales, les euroscepticismes progressent partout.

 

 

 

 

Le décalage entre discours et réalité

 

 

On nous parle de « transition verte », d’« Europe numérique souveraine », d’« Europe puissance ». Dans la réalité, nous assistons à une désindustrialisation accélérée, à une dépendance accrue, à une perte de maîtrise collective.

Ce décalage permanent entre communication triomphante et vécu concret est insupportable. C’est l’arrogance des technocrates qui ne veulent pas voir le réel.

 

 

 

 

Conclusion : nous devons détruire l’UE.

 

 Je rejette cette construction malade, soumise, néocoloniale et autoritaire, qui se fait passer pour notre sauveur alors qu’elle est en train de nous voler.

Actons cet échec une fois pour toute.
Sortons notre pays de ce merdier.

 

En attendant, oui, j’en ai marre. Parce qu’à force de nous traiter comme des sujets, l’Union européenne a oublié qu’elle n’existe que par nous, citoyens. Et qu’un jour, demain, ce sont les citoyens qui vont enfin prendre les choses en main.

nous devons organiser nos contre pouvoirs. Contrôler et punir les technocrates et politiciens. 

 

 

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